la nature sur le larzac c'est aussi celà .....

la nature sur le larzac c'est aussi celà .....
le vautour fauve

Cette espèce a fait l'objet d'une réintroduction dans notre département il y a de celà plus de 30 ans.
Il est fréquant de l'observer sur la Blaquèrerie grace à une placette d'alimentation agréée préfectrure et DSV attribuée à monsieur Nazon Alain agriculteur local.

C'est l'un des plus grands rapaces de France, son envergure varie de 2,35 m à 2,65 m pour un poids de 7 à 11 kg. Il est caractérisé par ses couleurs brune et crème, sa tête fine au front plat et son long cou, garni d'un duvet blanc et ras, qui émerge d'une collerette de plumes blanches duveteuses.
Au vol, le vautour fauve se reconnaît à sa très grande taille, à ses ailes longues, larges, arrondies à l'arrière, aux extrémitées digitées et relevées vers le haut. Sa queue est très courte.
Le vautour fauve niche en colonies, dans des falaises abruptes ou de grands rochers escarpés. Dans les Grands Causses, les nids sont le plus souvent situés dans des gorges.
Ce rapace se reproduit pour la première fois à l'âge de 4 ou 5 ans.
Les couples sont souvent unis pour la vie. Les vols nuptiaux sont effectués à proximité des sites de reproduction et des dortoirs.
Le couple vole de façon synchrone le long des parois rocheuses, l'un des partenaires légèrement au-dessus de l'autre. Les accouplements ont lieu sur le nid ou à proximité de celui-ci, dès le mois de décembre.Le vautour fauve niche très tôt : l'unique œuf est pondu entre la fin décembre et la mi-mars. Le nid est construit d'un amas sommaire de branches, deux à trois semaines avant la ponte. Les deux adultes participent à la construction de celui-ci, à l'incubation et à l'élevage du jeune. L'incubation dure environ 54 jours. Le poussin, qui pèse 170 à 210 g à sa naissance est nourri par régurgitation.
Le séjour du jeune au nid est d'environ 120 jours. Après l'envol, il reste encore plusieurs semaines avec ses parents dont il est dépendant pour l'alimentation
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# Posté le jeudi 23 octobre 2008 15:01

Modifié le samedi 08 novembre 2008 09:41

la faune sauvage sur la couvertoirade

la faune sauvage sur la couvertoirade
Nous avons au cours de nos rendonnées sur les alentours de la Blaquèrerie découvert la présence de cette espèce de Lézar vert "le lézar ocelé" qui subsiste grace à une agriculture non intenssive dans un milieu qui n'a pas changé depuis fort longtemps.
Les recherches sur cette espèce dans le département de l'Aveyron précise qu'il est rare aujourd'hui et qu'on peut le rencontrer à des altutudes plus basse entre 300 et 700 mètres mais qu'il est plus rare encore au delà comme c'est le cas à la Blaquèrerie.
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# Posté le jeudi 23 octobre 2008 15:30

Modifié le samedi 08 novembre 2008 09:33

Le vautour moine .

Le vautour moine .
Cette espèce de vautour plus rare que le vautour fauve survole aujourd'hui le ciel du Larzac en compagnie de son cousin à la recherche de sa nouriture.
Ce dernier fait l'objet d'une récente réintroduction de portée européenne qui comme à porter ses fruits.

Avec 2,65 à 2,85 m d'envergure il est un peu plus grand que le vautour fauve, mais également plus léger et pèse en moyenne de 7 à 10 kg. Sa coloration très sombre renforce sa stature imposante. L'apparente “tonsure” qu'il a sur le dessus de la tête et sa robe foncée, lui confèrent son nom.

Posé, il se tient très droit et porte la tête haute. En vol, le vautour moine étonne par son envergure et sa parfaite maîtrise du vol plané. En l'air, il se déplace sans effort, de manière souple et glissante, les ailes en apparence immobiles. Sa tête dépasse peu à l'avant du corps, sa queue courte est légèrement pointue. Ses ailes sont plus longues et plus larges que chez le vautour fauve. Elles sont tenues bien à plat, à l'horizontale, avec la main (extrémité de l'aile) légèrement tombante.

Le vautour moine niche dans les arbres en colonies lâches. Il construit son nid à la cîme d'un arbre, un pin sylvestre ou un chêne vert, à flanc de coteau, entre 3 et 20 m du sol. Les couples commencent à se reproduire vers 4 ou 5 ans. Les parades aériennes commencent de janvier à mars, en même temps que la construction du nid.
Les accouplements ont lieu dans le nid ou dans ses abords immédiats. La femelle va pondre un unique œuf que les deux partenaires vont couver pendant 55 jours environ.Le séjour du poussin au nid dure de 110 à 120 jours. Après son envol, en août ou septembre, le jeune reste encore avec ses parents, qui continuent de le nourrir pendant quelques semaines. Les adultes sont sédentaires, ils restent toute l'année à proximité de leur site de reproduction.

Les jeunes par contre sont vagabonds et peuvent s'éloigner parfois très loin de leur lieu de naissance. Contrairement aux vautours fauves, les vautours moines sont beaucoup moins sociables.
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# Posté le samedi 08 novembre 2008 09:44

plus petit et plus rare mais présent chez nous et sur le Larzac le vautour percnoptère....

plus petit et plus rare mais présent chez nous et sur le Larzac  le vautour percnoptère....
C'est un rapace de taille moyenne, le plus petit des quatre vautours européens. Son envergure varie de 1,50 à 1,65 m, son poids moyen est de 2kg. Le percnoptère est un rapace fin, léger et élancé.
Les adultes présentent une silhouette blanche bordée de noir, qui peut parfois faire penser à une cigogne. La peau nue de la face est jaune chez l'adulte. Les jeunes oiseaux sont uniformément gris brun. Agile, il apparaît en vol comme un oiseau planeur de grande taille, battant des ailes de temps en temps. Sa silhouette est allongée à l'arrière par une queue cunéiforme. Sa petite tête triangulaire, nue jusqu'à la gorge, est prolongée en pointe par un bec long, fin et faiblement recourbé.
Le vautour percnoptère est une espèce migratrice qui passe l'hiver en Afrique subtropicale et dans le Sahel de septembre à mars. De retour en Europe, il se reproduit en zones montagneuses, dans des cavités assez profondes, en parois rocheuses. Les couples de percnoptères nichent à distance les uns des autres. C'est une espèce plutôt solitaire. Il est en âge de se reproduire vers 4 à 5 ans. Les parades aériennes et les premières manifestations territoriales ont lieu dès son retour de migration.

Le nid est composé de branches sèches, de chiffons, de laine et de déchets (plastiques, papiers...). La femelle pond 2 œufs au printemps, fin avril dans les Causses.L'incubation dure 42 jours et les jeunes s'envolent 70 à 90 jours après l'éclosion. Quelques jours seulement après l'envol, à peine autonomes, ils partent déjà en migration et ne reviendront pas en Europe avant l'âge de 4 ans.

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# Posté le samedi 08 novembre 2008 09:50

l'aigle royal dans le sud aveyon et sur le Larzac..

l'aigle royal dans le sud aveyon et sur le Larzac..
L'aigle royal est l'aigle le plus commun.

Même s'il n'est pas le plus grand de nos rapaces, sa silhouette massive se profilant dans les paysages de montagne, est la plus imposante de toutes.
La femelle est plus grande que le mâle. Les adultes des deux sexes se ressemblent.
Ils sont uniformément brun sombre sauf la nuque qui est brun jaunâtre ou brun-roux clair.

Avec l'âge, la tête et le cou prennent une coloration brun doré.
L'Aigle royal a un épais bourrelet au-dessus des yeux et un puissant bec à l'extrémité noire.
Les pattes et la cire du bec sont jaunes.
Sa longue queue arrondie est typique, car elle est à peu près aussi longue que la largeur des ailes.

Ses grandes et larges ailes aux extrémités fortement digitées, donne à ce rapace sa silhouette caractéristique car en se rétrécissant un peu près du corps et de la partie proximale de la main, elles confèrent un profil en "S" à leur bord postérieur, notamment chez le jeune. Les rémiges et les rectrices de l'adulte sont grises avec 3 à 5 larges barres sombres et une large barre terminale noirâtre. Les couvertures sus-alaires moyennes et grandes couvertures internes décolorées et usées, forment une zone pâle irrégulière qui est plus ou moins apparente. L'Aigle royal a une tache pectorale et des couvertures sous-alaires moyennes souvent roussâtre plus pâle.

En France, il est présent dans les régions accidentées dans les Alpes, le Massif central et sa bordure méridionale, les Pyrénées, et la Corse.
Nous avons encore récemment eu la chance de le voir survollé le village de la Blaquèrerie le samedi et dimanche 23 et 24 novembre 2008.

Légende de la carte



Reproduction

Période de nidification : de mars à mai.
Nombre de couvaisons : une ponte par an.
Nombre d'œufs : 2 œufs blanchâtres, généralement tachés de brun.
Incubation : 43 à 45 jours, femelle (mâle).

Nid : il se trouve dans une falaise escarpée ou sur un arbre. Cette aire volumineuse, construite par le mâle et la femelle, est habituellement utilisée pendant de nombreuses années et est rechargée avec de nouveaux matériaux en novembre-décembre. Il peut devenir très gros s'il est utilisé longtemps. Le nid est constitué de branches, garnies d'herbes et de laine.

Jeunes : nidicoles. L'aiglon le plus faible, second-né en général, meurt le plus souvent. Les deux parents s'occupent du nourrissage du jeune restant.
Envol : 65 à 70 jours, Mâle, Femelle.
Emancipation :
Plumage juvénile : trois ans et plus.
Première nidification : trois à cinq ans.



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# Posté le samedi 08 novembre 2008 10:04

Modifié le lundi 24 novembre 2008 11:54